Avant que le ciel ne nous tombe sur la tête

29 juin 2011

L'involution silencieuse

Lorsqu'ils ont bombardé la Corée, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, El Salvador et le Nicaragua, je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste.

Lorsqu'ils ont bombardé la Chine, le Guatemala, l'Indonésie, Cuba et le Congo, je n'ai rien dit, je n'étais pas au courant.

Lorsqu'ils ont bombardé le Liban et la Grenade, je n'ai rien dit, je ne comprends rien à la politique internationale.

Lorsqu'ils ont bombardé le Panama, je n'ai rien dit, je ne suis pas un trafiquant de drogue.

Lorsqu'ils ont bombardé l'Irak, l'Afghanistan, le Pakistan, la Somalie et le Yémen, je n'ai rien dit, je ne suis  pas un terroriste.

Lorsqu'ils ont bombardé la Yougoslavie, la Libye et la Côte d'ivoire pour des raisons « humanitaires » je n'ai rien dit, cela avait l'air d'être une bonne raison.

Lorsqu'ils ont décidé que les graines OGM devaient doubler les récoltes et qu'on devait en semer partout, je n'ai rien dit, c'est sûrement pour le bien de tous.

Lorsqu'ils ont dit qu'il fallait étendre plus d'engrais, plus de pesticide sur les fourrages et donner plus d'antibiotiques et de faine animale au bêtail, je n'ai rien dit, je ne suis pas paysan.

Lorsqu'ils ont dit d'arrêter de faire pousser des jardins et des herbes médicinales je n'ai rien dit, j'habite en ville et j'achéte ma bouffe au supermarché.

Lorsqu'ils ont dit que toutes les maladies qu'on attrape viennent de notre génétique et non des additifs et autres saloperies qu'ils ajoutent dans notre nourriture, je n'ai rien dit, je ne suis pas nutritioniste.

Lorsqu'ils ont dit qu'il fallait prendre des médicaments de plus en plus forts pour combattre des maladies de plus en plus infectieuses, je n'ai rien dit, je ne suis pas pharmacien.

Lorsqu'ils ont décidé de nous vacciner massivement pour une épidémie inexistante de grippe je n'ai rien dit, je ne suis pas médecin.

Lorsqu'ils ont annoncé que fumer peut nuire aux spermatozoïdes, je n'ai rien dit, à 6 euros le paquet, j'avais déjà mal aux couilles.

Lorsqu'ils ont décidé de faire l'Europe malgré un référendum populaire qui disait massivement non, je n'ai rien dit, je ne suis pas un juriste.

Lorsqu'ils ont décidé que je payerai plus d'impôts qu'une personne qui gagne 80 fois mon salaire, je n'ai rien dit, je ne suis pas un économiste.

Lorsqu'ils ont dit qu'il fallait se serrer encore la ceinture pour repayer des trous financiers crées par des banques qui ont joué de l'argent qui n'était pas eux à la loterie de la Bourse mondiale, je n'ai rien dit, je ne suis pas comptable.

Lorsqu'ils ont décidé de faire tout le contraire une fois élu de ce qu'ils ont promis pour se faire élire, je n'ai rien dit, je ne suis pas politicien.

Lorsqu'ils ont décidé de nous ficher dans des dizaines de banques de données , je n'ai rien dit, je n'ai rien à me reprocher.

Quand ils ont annoncé que le Taser était sans danger, je n'ai rien dit, je me suis dit que le courant passerait mieux entre la jeunesse et les forces de l'ordre.

Lorsqu'ils ont dit qu'il fallait contrôler encore plus internet, je n'ai rien dit, je ne suis pas un hacker.

Lorsqu'ils ont décidé de faire des rafles en pleine rue pour vérifier des papiers d'identité, je n'ai rien dit, je suis d'ici.

Lorsqu'ils ont dit que c'était notre faute si il y avait un réchauffement climatique mondial je n'ai rien dit, je ne suis pas un scientifique.

Lorsqu'ils ont dit que les radiations des tests d'explosion nucléaires et les incidents nucléaires civils  n'occasionnaient aucune retombée radioactive sur  notre pays je n'ai rien dit, je ne suis pas météorologiste.

Lorsqu'ils ont pollué tous les océans avec leur pêtrole, leur Corexit, leur radioactivité, leur plastique , leurs poubelles, et empoisonné toute la chaîne alimentaire des poissons je n'ai rien dit, je ne suis pas océanographe.

Lorsqu'ils ont dit qu'il n'y avait aucun danger à se coller un téléphone mobile à l'oreille et à baigner dans une soupe d'ondes émises par des milliers d'antenne, je n'ai rien dit, je trouvais ça trippant de pouvoir parler à quelqu'un tout le temps.

Lorsqu'ils ont décidé de couper l'info sur l'actualité internationale à la TV pour du People,  je n'ai rien dit, j'aime le foot et les seins nus.

Lorsqu'ils ont dit qu'il fallait être plus productif pour moins de salaire et bosser plus longtemps dans ma vie pour une retraite qui n'existerait plus , je n'ai rien dit, je travaillais à deux emplois pour essayer de survivre.

Lorsqu'ils ont dit que la Terre était en surpopulation, je n'ai rien dit, j'étais enfin mort, le cerveau fondu  par une vie passée à stresser entre la pauvreté et mon boulot  pour des entreprises qui m'ont finalement jeté avant d'avoir à payer ma retraite, nourri aux anti-dépresseurs pour tenir le coup et combattre mes insomnies, bourré d'OGM , d'additifs alimentaires ce qui a rallongé la liste de médicaments à prendre que j'ai noyé dans des apéros en regardant mon match de foot à la  télévision, sans questionnement sur ma place dans la Vie et mon rôle dans la société.
Mais mes enfants, eux, ont peut être quelque chose à dire ?

Fin de transmission via Skynet (lorsqu'ils ont dit que Skynet était safe pour contrôler les drônes nucléaires...)
Marc Lafontan - juin 2011


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09 juin 2011

Conseils du Dalaï Lama

1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

2.Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.

3. Suivez les trois R : Respect de soi-même, Respect des autres, Responsabilité de tous vos actes.

4. Souvenez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.

5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.

6. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.

7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.

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8. Passez un peu de temps seul chaque jour.

9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.

10. Rappelez vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.

11. Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.

12. Un foyer aimant est la fondation de votre vie.

13. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.

14. Partagez votre savoir. C'est une manière d'atteindre l'immortalité.

15. Soyez tendre avec la terre.

16. Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé auparavant.

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17. Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.

18. Jugez vos succès d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.

19. Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant.

20. Riez au moins 1 minute par jour.

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Posté par croqpalapom à 03:41 - Spiritualité éveil - Commentaires [0]
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27 mai 2011

La mafia médicale

La mafia médicale

 
Conférence de Ghislaine Lanctôt (Ghis) filmée en septembre 2004. Ghislaine nous raconte les grandes étapes de son évolution de conscience. L'enfer-sur-terre est une « nécessité évolutive ». Il force le poisson à laisser tomber ses outils de survie, faire éclater son bocal, briser le mur de l'illusion et vivre. Changer de milieu, changer d'état. ÊTRE. Sans suffocation, le poisson va continuer à tourner en rond, en rêvant au bonheur, limité par les parois de son bocal, séparé du monde réel de la vie, préoccupé à survivre en attendant de mourir... comme il fait depuis des milliers d'années. Il est donc grandement temps de changer de direction. Faire STOP + virage à 180 degrés. Faire le grand saut dans une NOUVELLE conscience.

 

http://www.dailymotion.com/video/x59lw5_guylaine-lanctot-la-mafia-medicale_news

Ghislaine Lanctôt, docteure canadienne, a écrit en 1994 un livre très intéressant sur les systèmes de santé européens et nord américains. Voici quelques extraits éclairants sur le monde dans lequel nous vivons :

"700 000 Américains meurent chaque année des effets secondaires des médicaments. Le tiers des hospitalisations sont dues aux effets nocifs des médicaments aux USA."

[...]

"Ce n’est qu’au 13e siècle que l’Église accepta que la médecine fût pratiquée. Les écoles de médecine prirent naissance dans les universités. Les femmes en étaient exclues. Ainsi apparut la médecine officielle mâle. Elle était étroitement contrôlée par l’Église qui lui imposait ses dogmes."

[...]

"De 1257 à 1816, l’Inquisition tortura et brûla des millions de personnes innocentes. On les accusait d’hérésie envers les dogmes religieux et de sorcellerie. On les jugeait sans procès, en secret, sous la terreur de la torture. Si elles «avouaient», elles étaient reconnues coupables de sorcellerie. Si elles «n’avouaient pas», elles étaient quand même reconnues coupable d’hérésie. Puis on les brûlait. En trois siècles, on extermina neuf millions de «sorcières», 80 % d’entre elles étaient des femmes et des enfants"

[...]

"De 1910 à 1925, grâce aux règles établies dans le "Rapport Flexner", l’Association Médicale Américaine et l’Association des Collèges Américain de Médecine éliminèrent la grande majorité des soignants médicaux, notamment les femmes et les noirs. Au nom de la science et de la qualité de la pratique de la médecine, on exigea des écoles de médecine qu’elles adoptent les recommandations du "Rapport Flexner". C’est le régime de la terreur médicale. Elles devaient prendre le virage «scientifique», imposé par ce dernier et financé par la fondation Rockefeller, sous peine de disparition.»

[...]

"En 1977, la Déclaration d’Alma Ata donnait à l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) le moyen d’étendre le "Rapport Flexner", non plus seulement à l’Amérique du Nord, mais au monde entier. On déplaça ainsi le contrôle de la santé des mains des gouvernements nationaux vers le gouvernement mondial. On déposséda les pays de leur souveraineté, en matière médicale et on la transféra à un gouvernement mondial, non élu, dont le ministère de la santé est l’OMS. Mais qui est donc à la tête de l’OMS ? Nul autre que nos financiers mondiaux et les responsables du "Rapport Flexner" (Rockefeller et les industries pharmaceutiques). Et que signifie le droit à la santé ? Il signifie le droit à la médicalisation. C’est la porte grande ouverte à la médecine de maladie mondiale, qu’on le veuille ou non. Ainsi, on impose les vaccinations et les médicaments à toutes les populations du globe."

[...]

"Qui oserait douter des bonnes intentions de l’OMS ? Mais nous sommes-nous déjà demandés qui contrôlait l’OMS ? Là est la question et aussi la réponse : l’ONU, l’organisme des financiers mondiaux. De plus en plus subtilement, les autorités médicales et politiques nous dépossèdent de nos biens et de nos droits et nous mutilent. C’est un monopole mondial. Gare à qui s’y oppose. L’inquisition continue... et la chasse aux sorcières se poursuit au 21e siècle, mondialement."

[...]

"Chaque année, nous consacrons trois mois et demi de notre salaire uniquement pour payer notre assurance maladie. Trois mois et demi de travail pour avoir le privilège d’être malade."

[...]

"La médecine scientifique fait disparaître le symptôme et le signe, c’est-à-dire la manifestation dans le corps physique de la maladie. Elle ne guérit pas. Elle ne fait que couper la pointe de l’iceberg. Elle donne l’illusion de la guérison."

[...]

"Prenons, par exemple, le mal de tête. Le symptôme qui amène le patient à consulter est sa douleur. Si on lui donne un médicament pour le soulager, la douleur disparaîtra, mais le mal réapparaîtra dès que l’effet du médicament sera dissipé. Comme on n’a pas remédié à la cause du mal, ce dernier reviendra de plus en plus fort et de plus en plus fréquemment."

[...]

"Contrairement à la médecine allopathique qui soigne la maladie, les médecines douces soignent le malade. Elles connaissent l’importance du terrain (état de santé général) et pratiquent une médecine de renforcement des défenses. Leur but est de nettoyer et d’assainir le terrain du patient de façon à ce qu’il puisse se défendre contre tout agent nuisible."

[...]

"La soumission se traduit, en symptômes, par l’impuissance et la désespérance, deux causes reconnues comme capitales pour les cas de cancer et de suicide. La soumission nous réduit au robot, à la machine serviable, à la marchandise rentable. Elle nous enlève nos fonctions supérieures de conscience et de volonté. Soumission veut dire «mettre sous». La soumission est la grande cause de la maladie. Paradoxalement, tout notre système encourage la soumission : l’école récompense l’enfant sage et punit l’insoumis, l’université enseigne l’uniformisation et décourage la créativité, l’establishment punit sévèrement la désobéissance, on marginalise la différence. La pire forme de soumission que l’on puisse imposer à un peuple, c’est l’assistanat. Et nous sommes tous des assistés. Assurance maladie, assurance chômage, assurance vie, etc. Les autorités tiennent à nous faire croire que nous sommes incapables de nous assumer."

[...]

"La peur paralyse la conscience. Elle rend aveugle et impuissant. Or la peur augmente continuellement dans notre société avec la criminalité, les pertes d’emploi, les faillites, la récession, la maladie, les guerres, etc. La peur est le véhicule de la maladie."

[...]

"La pauvreté semble être la plus grande cause de la maladie. Malgré cela, nos gouvernements réduisent de façon drastique les subsides accordés aux services sociaux et passent des ententes économiques qui plongent nos entreprises dans le précipice de la compétition internationale, insoutenable pour la majorité."

[...]

"Si le patient paie, ce n’est pas lui qui décide, mais les assurances privées ou gouvernementales qui prennent notre argent et l’affectent à ce que bon leur semble. Dès que nous confions notre argent à un autre, nous en perdons le contrôle. Ils ont dès lors tout le loisir et tout le pouvoir de faire ce qu’ils veulent avec notre argent. Ce sont eux les acteurs du système et nous sommes devenus les spectateurs passifs et impuissants."

[...]

"Le praticien est lui aussi dépossédé de son pouvoir. Lui aussi est réduit au rôle de spectateur passif et impuissant. En effet, le médecin n’a pas accès à l’information médicale et encore moins à la pratique qui lui semble la meilleure pour son patient. Ce sont les autorités, les institutions médicales toutes-puissantes qui décident du type de médecine pratiquée."

[...]

"Le patient c’est le client. Il est l’employeur, le payeur, c’est lui qui a le pouvoir décisionnel. Les autres joueurs constituent le corps du système. On parle d’ailleurs de corps médical. [...] En fait nous réalisons qu’il en est tout autrement. Le système est renversé. C’est le patient qui est aux ordres du système de maladie. La bascule du système s’effectue par l’intermédiaire des autorités qui s’immiscent entre le client (le patient) et le corps médical. Les autorités sont un artifice destiné à répondre à des besoins créés artificiellement : sécurité et protection. Elles constituent l’outil de l’usurpation du pouvoir par l’industrie, le paravent derrière lequel l’industrie tire ses ficelles."

[...]

"Pourquoi a-t-on établit un ordre ? N’y en avait-il pas un déjà ? La nature a-t-elle besoin d’être gouvernée ? Les fleurs attendent qu’on les programme pour savoir quand éclore et quand faner ? L’ordre établi est venu supplanter l’ordre naturel. Il est acquis. Il s’impose par la force, la violence. Il établit, met en place ses hommes (les autorités) et leur donne du pouvoir sur les autres. Il fait ses propres lois et les impose par les tribunaux, la police, l’armée. Il va à l’encontre de la nature et de la loi naturelle et donc doit utiliser la force pour y parvenir. C’est la guerre et la maladie."

[...]

"L’establishment n’est pas que médical. Il existe dans tous les systèmes : politique, financier, religieux, universitaire, médiatique, agro-alimentaire, éducatif, artistique, sportif, etc. Tous ces establishments sont identiques et permettent à des privilégiés de se regrouper pour maintenir leurs privilèges. Ces privilégiés se tiennent les coudes pour nous exploiter, nous, la masse des non privilégiés. Toutes ces autorités, de quelques domaines que ce soit, sont amies, même si elles se querellent parfois. Elles s’entraident les unes les autres pour nous dominer et nous exploiter. C’est l’alliance des pouvoirs."

[...]

"La composition de la mafia médicale : le père c’est le parrain, c’est l’industrie. C’est le pourvoyeur et le décideur. Le gouvernement c’est la mère, elle est responsable de la maison. Elle établit les règlements et s’assure que les devoirs sont faits. Tout le monde la prend pour une sainte, alors qu’elle obéit au parrain et sert ses intérêts. Ils ont des enfants : le comptable qui perçoit l’argent et le dirige vers le parrain. Le juge : il maintient l’autorité et les privilèges du parrain. Le syndicat : il assure la soumission des employés au parrain. La mafia a aussi des personnes de confiance. L’informateur assure la soumission par la douceur. Il contrôle l’information, les congrès, les cours, les publications scientifiques, la publicité, etc. Le policier : assure la soumission par la force, pour mater les cerveaux rebelles, c’est le complément de l’informateur. Les complices : le médecin, le fonctionnaire, le scientifique."

[...]

"Pourquoi la mafia jouit-elle de la protection des puissants, des autorités financières, politiques, religieuses ? C’est parce que le gouvernement est aussi une mafia. Le tandem mafia-gouvernement est vieux comme le monde. Le premier veut l’argent, le deuxième veut le pouvoir."

[...]

"Le seul véritable pouvoir, le seul qui soit légitime, qui ait le droit d’existence, c’est le pouvoir de chaque personne, la souveraineté de l’individu. Toute autre souveraineté, y compris celle du gouvernement, est une usurpation de pouvoir."

[...]

"En démocratie, nous sommes persuadés que nous détenons le pouvoir décisionnel via le suffrage universel. Avons-nous réfléchi à ce que représente la démocratie dans laquelle nous vivons ? Elle consiste à mettre un X tous les cinq ans à côté d’un des noms déjà choisis par les autorités établies. C’est cela vivre en pays démocratique ! Il serait temps de constater le résultat de ce régime : guerres, famines, maladies et pauvreté en conséquence de l’exploitation et la domination de la majorité par la minorité."

[...]

"La tactique de la mafia médicale :
1- Surveiller les intérêts des multinationales industrielles et ne rien faire tant qu’ils ne sont pas menacés.
2- Interdire toute thérapie, personne ou produit qui, en améliorant la santé, puisse menacer les profits des multinationales industrielles, toujours au nom du charlatanisme et de la protection du public. Commencer la chasse aux sorcières. La mafia manipule les lois à volonté. Elle est très à l’aise avec les poursuites judiciaires.
3 Récupérer la thérapie sous son aile et la contrôler entièrement si ces mesures ne suffisent pas à stopper la concurrence qui pourrait menacer les multinationales industrielles. Le charlatanisme d’hier devient alors bienfait d’aujourd’hui sous la protection de la mafia.
4- Faire tranquillement basculer la thérapie vers la technologie scientifique par le biais du contrôle de la formation et des modalités de la pratique.

[...]

"Les armes de la mafia sont toujours les mêmes :
1- Diviser pour régner. La fin justifie les moyens.
2- Faire des lois à volonté. Les défaire, les refaire, les contrefaire selon leurs besoins.
3- Compliquer le système et le vocabulaire pour que le public n’y comprenne rien. Lui compliquer aussi l’accès à la thérapie pour qu’il se décourage.
4- Mater les insoumis par tous les moyens. Au début, les déclarer illégaux et les éliminer. Plus tard, leur offrir un statut légal, les intégrer et les contrôler."

[...]

"Les erreurs des médecins :
1- Se quereller entre eux. Compétitionner au lieu de collaborer. Juger les autres."
2- Se quereller avec la mafia. Attaquer ou défendre, c’est jouer à la guerre, c’est mener des batailles dans lesquelles la mafia est championne. Elle contrôle les lois, ainsi que l’appareil judiciaire, policier. C’est une perte de temps et d’énergie totale.
3- Se faire reconnaître par les autorités : diplômes, attestations, approbations, corporations professionnelles, associations, écoles. C’est donner son pouvoir à l’extérieur. C’est oublier sa souveraineté individuelle.
4- Conclure des ententes avec les membres de la mafia : syndicat, école, assurance, etc. C’est oublier qu’ils sont tous à la solde des multinationales industrielles."

[...]

"Le couple multinationale-gouvernement est la pierre angulaire de toute mafia."

[...]

"Ce même partenariat industrie-gouvernement se retrouve à l’échelle mondiale. Il est le produit du gouvernement mondial : l’Onu. Le parrain mondial c’est le financier mondial qui investit dans tous les domaines pour faire des profits. Son slogan est le suivant : «plus il y a de patients, plus ils sont malades souvent, plus ils sont malades longtemps, plus c’est payant» Pour le concrétiser plus rapidement, il empoisonne les aliments (agro-alimentaire) et pollue la terre, l’eau et l’air (industries chimiques)."

[...]

"L’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) est le ministère mondial de la santé. Elle est mariée aux financiers mondiaux. Son allégeance lui est entière et exclusive. Comme toute bonne mère, elle passe pour une bonne personne, soucieuse du bien-être de tous. Elle donne l’impression d’être au-dessus des mesquineries et étroitesse des gouvernements nationaux. Elle soutien les médecines douces. Mais la «santé pour tous», version OMS implique médicalisation et vaccination pour tous. C’est-à-dire la maladie pour tous."

[...]

"«La concurrence est un péché» John Davison Rockefeller.»"

[...]

’Les personnes ne sont plus des êtres vivants avec des sentiments, mais plutôt une marchandise à exploiter :
1- Il faut vendre
2- Il faut que les médicaments ne guérissent pas. Pour cela ils ne traitent que les symptômes.
3- Il faut que les médicaments rendent plus malades.
4- Il faut que les médicaments soient imposés.
5- Il faut que la concurrence soit éliminée.
6- Il faut contrôler l’information.
7- Il faut que la recherche scientifique soit profitable.
8- Il faut vendre ses produits le plus cher possible."

[...]

" En 1905, le taux de mortalité due à la variole s’élevait aux Philippines, à 10 %. Après une vaccination massive, se déclara une épidémie qui frappa mortellement 25 % de la population dûment vaccinée. Malgré cet échec, les autorités intensifièrent les vaccinations. En 1918, la pire épidémie tua 54 % des personnes, alors que la population était vaccinée à 95 %. L’Île de Mindanao, où les indigènes avaient refusé la vaccination, fut la moins touchée : 11,4 %. Malgré ces évidences, la vaccination antivariolique continua et l’OMS lança, en 1966, une campagne mondiale qui dura 10 ans."

[...]

"Vacciner c’est remplacer une immunité naturelle par une immunité artificielle."

[...]

"Les autorités détiennent l’information, mais elles la verrouillent. Il leur faudra 45 ans avant de divulguer la contamination de 175 000 à 600 000 soldats américains par l’hépatite B, dont le virus était présent dans le vaccin contre la fièvre jaune."

[...]

"Au États-Unis, 20 % des enfants souffrent de «désordre du développement» consécutif aux encéphalites causées par les vaccins. D’où le bouleversement du système d’éducation, incapable de scolariser un tel nombre d’enfants qui ne peuvent ni lire, ni écrire. D’où, en partie, une vague de violence sociale et de crimes perpétrés par des personnalités sociopathes créées par les vaccins. D’où l’usage explosif du Ritalin sur les enfants. On les drogue, tout simplement."

[...]

"En 1973, des chercheurs démontrèrent que les taux de tumeurs cérébrales étaient treize fois plus élevés chez les enfants nés de mères vaccinées contre la poliomyélite durant leur grossesse."

[...]

"Sachons que 45 % des fonds de l’Unicef sont affectés à la vaccination des pays du tiers-monde, tandis que seulement 17 % sont consacrés à l’eau et à l’assainissement. Les enfants du tiers-monde ont besoin d’eau propre et de nourriture et non d’agents agressifs qui les font mourir comme des mouches."

[...]

"Les commanditaires de la conférence d’Alma Ata étaient les suivants : la Fondation Rockefeller, la Banque Mondiale et l’Unicef. Les financiers du monde sponsorisant la santé du monde, quelle générosité..."

[...]

"Pour atteindre son objectif louable de la «santé pour tous en l’an 2000» sainte OMS préconise la vaccination de tous les enfants du monde contre six maladies. Elle lance son Programme Élargi de Vaccination. Un comité pour vacciner les enfants du monde est alors constitué avec Robert McNamara, ancien président de la Banque Mondiale, Jonas Salk, directeur du Salk Institute (fabricant de vaccins) et Van den Hoven, président d’Unilever..."

[...]

"L’Unicef est encouragée, dans sa noble aventure, par la fondation Mérieux (qui possède 30 % du marché mondial de la fabrication des vaccins) et l’Institut Pasteur. Quelle générosité..."

[...]

"En 1989, pour imposer aux enfants les programmes de vaccination et vaincre les résistances et les oppositions d’adultes récalcitrants, sainte OMS va chercher des outils contraignants. Toujours pour le bien des enfants évidemment, elle fait adopter par l’Onu, la Convention des Droits de l’Enfant :
1- Établit la notion de citoyenneté de l’enfant.
2- Remplace le droit d’autorité des parents par un devoir d’obéissance aux autorités administratives.
3- Autorise les autorités à séparer un enfant de parents négligents."

[...]

"Cette convention permet aux autorités d’imposer par la force, contre le gré des parents :
1- Les vaccins aux opposants à la vaccination.
2- La médecine scientifique aux adeptes de la médecine douce.
3- Les traitements médicamenteux sévères à ceux qui les refusent (tel l’AZT pour le Sida, ou la chimiothérapie pour les cancers, par exemple)."

[...]

"Ce ne sont ni les parents, ni les parents, ni les enfants, ni les patients, ni les médecins, ni les autorités de notre pays qui contrôlent notre santé, mais bien les financiers mondiaux, cachés derrière la toute vénérée et respectée sainte OMS".

[...]

"Répétée, la vaccination épuise le système immunitaire. Elle confère une sécurité trompeuse, puisqu’elle ouvre toute grande la porte à toutes les maladies, notamment aux maladies du Sida qui ne peut se développer que sur un terrain immunitaire perturbé.

[...]

"La vaccination encourage la dépendance médicale et renforce la croyance en l’inefficacité de notre système immunitaire. Elle crée des assistés permanents. Elle remplace la confiance en soi par la confiance aveugle en l’extérieur."

[...]

"Robert McNamara, ancien président de la Banque Mondiale, ancien secrétaire d’État des États-Unis qui ordonna les bombardements massifs du Vietnam : «Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie.»"

[...]

"Au cours du procès intenté à la CIA, le Dr Gotlieb, cancérologue, a reconnu avoir déversé, en octobre 1960, une grande quantité de virus dans le fleuve Congo au Zaïre pour le polluer et contaminer les populations qui utilisaient son eau. Le Dr Gotlieb a été nommé à la tête du National Cancer Institute."

[...]

"Comme par hasard, l’Afrique, surtout les pays du centre et du sud, contient des ressources fabuleuses qui ont toujours suscité la convoitise des Occidentaux."

[...]

"Le vaccin de l’hépatite B est fabriqué par manipulation génétique : il est donc beaucoup plus dangereux que le vaccin traditionnel parce qu’il inocule dans l’organisme des cellules étrangères à son code génétique. Ce vaccin, produit à partir de virus cultivé sur des ovaires de hamster chinois, est réputé pour occasionner de la fibromyalgie et la sclérose en plaque. Malgré cela, il jouit d’une grande popularité auprès des autorités qui l’imposent d’abord par la force à tous ceux qui travaillent dans le domaine de la santé, puis au reste de la population (ndlr : en Afrique)."

[...]

"En 1988, au cours d’une interview à la radio, un ambassadeur du Sénégal rapportait les ravages du Sida dans son pays où des villages entiers sont décimés. Quelques années auparavant, des équipes scientifiques et médicales étaient venues vacciner leurs habitants contre l’hépatite B. La maladie touchait les personnes vaccinées..."

[...]

"En 1978, on procéda aux essais d’un nouveau vaccin sur les homosexuels de New York et, en 1980 sur ceux de San Francisco, Los Angeles, Denver, Chicago et Saint-Louis. Ce «nouveau vaccin» officiellement contre l’hépatite B, causa la mort par le Sida de plusieurs d’entre eux, comme nous le savons maintenant. Le programme de vaccination des homosexuels contre l’hépatite B était commandé par l’OMS et le National Institut of Health."

[...]

"Non contentes de nous avoir inculqué la croyance selon laquelle les vaccinations sont efficaces et inoffensives, les autorités entretiennent une autre légende tout aussi dépourvu de fondement : les vaccinations auraient enrayé les grandes épidémies. Or, les épidémies avaient presque entièrement disparu quand les vaccins sont apparus sur le marché. Les livres sur les vaccins (non écrits par l’establishment) démontrent que la régression des grandes maladies est due à l’amélioration des conditions de vie, et notamment l’hygiène."

[...]

"En 1934, Royal Rife et un groupe de médecins, sous les auspices de l’Université de Southern California, ont exposé leurs succès cliniques : ils parvenaient à détruire les micro-organismes du cancer, au moyen d’une longueur d’onde électromagnétique précise. Pendant les années qui suivirent, la technique de traitement du cancer par ondes électromagnétiques se répandit. Plusieurs médecins l’utilisèrent avec succès, mais pas longtemps... Lorsque Morris Fishbein, directeur de l’American Medical Association entendit parler du traitement du cancer, il exigea qu’on lui cède les intérêts dans l’entreprise. Ce qui lui fut refusé. Les conséquences d’un tel refus ne se firent pas attendre. Les médecins furent forcés d’abandonner la nouvelle technique. Dans les revues médicales tous les articles consacrés à ce traitement furent interdits par l’AMA."

[...]

"Il existe deux positions diamétralement opposées au sein du corps médical. L’une défendue par la médecine de maladie (ndrl : Pasteur) prétend que c’est un agent unique qui fait apparaître la maladie. L’agent est un ennemi extérieur à l’organisme. Il nous agresse et menace notre santé. C’est la théorie du microbe. En cas de maladie, cette théorie part à la recherche de l’agent extérieur ennemi et lui fait la guerre.
L’autre défendue par la médecine de santé (ndlr : Béchamp) prétend que c’est l’organisme lui-même qui fabrique à l’intérieur de la cellule, les agents variés qui font apparaître la maladie. L’agent est un ami intérieur à l’organisme. Il tend à rétablir l’équilibre de notre système écologique. Si son milieu naturel est perturbé, alors il devient morbide et la maladie apparaît. Si l’on rétablit son milieu naturel, il revient à son état normal et la maladie disparaît automatiquement."

[...]

"La décision de maintenir la médecine pasteurienne est prise à l’échelle mondiale, par l’OMS. Pour dominer le monde, il faut maintenir la soumission. Appliquer la théorie de Pasteur maintient une pratique de médecine de maladie et entretient chez nous des sentiments :
- d’impuissance vis-à-vis des forces extérieures
- de dépendance vis-à-vis des autorités extérieures
- de victimisation par rapport à des gens et des événements extérieurs à nous"

[...]

"Ils sont nombreux les partisans de Béchamp. L’histoire en a connu plusieurs qui ont tenté de faire valoir sa théorie. Ils ont tous été condamnés au silence, soit par la persuasion, soit par la force."

[...]

"Naessens a inventé un microscope extrêmement astucieux qui permet non seulement de très bien voir les petites particules (microzymes) décrites par Béchamp, mais toutes les différentes formes qu’elles peuvent prendre. Il peut conclure aux maladies présentes suivant leurs formes présentes. Il peut évaluer l’état du terrain et corriger ses déficiences pour éviter que la maladie n’apparaisse. La vraie prévention."

[...]

"Dès le moment où le patient exerce son pouvoir décisionnel, il reprend le contrôle de son argent et de sa santé et cesse de nourrir le système de maladie, la médecine «scientifique». Faute de nourriture, le système établi s’éteint. Sans argent, plus de système."


Graines à faire germer

Ail

Se consomme à l'état de fines pousses de 3 à 4 cm qui sont plus digestes que les gousses.

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Alfalfa, graines de luzerne

Alfalfa ou luzerne, graines à germer
Verser dans un bocal quelques cuillères à soupe de graines (prévoir 10 à 15 g. de graines par étage du germoir). Recouvrir d'eau de source. Laisser tremper une nuit. Rincer. Mettre les graines humides dans un plateau du germoir ou dans une assiette, dans un endroit tempéré à l'abri du soleil. On peut mettre un tulle dans le plateau du germoir pour éviter qu'elles n'obstruent les trous du germoir. Remettre les graines humides dans l'assiette, les rincer 1 à 2 fois par jour, cela aide à éliminer les petites peaux. Au bout de 3 à 4 jours les graines ont germé et peuvent être consommées (longueur 2,5 à 4 cm). Elles se conservent quelques jours au réfrigérateur si elles sont rincées tous les deux jours pour éliminer les peaux des graines.
Les graines d'alfalfa contiennent les huit acides aminés essentiels pour l'homme, elles sont riches en protéines végétales de haute qualité et contiennent les huit acides aminés essentiels pour l'homme, de la chlorophylle des vitamines A, B1, B2, B3, C, D, E, F, K et U, et des antioxydants. Elles peuvent être consommées chaque jour, elles aident à lutter contre le cholestérol. Très agréables au goût et très nutritives. De culture très facile.
Prix constaté 250 g. : 2,67 euro.

Graines d'alfalfa germées à 3 jours
Graines d'alfalfa germées à 4 jours

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Amarante

Graine minuscule apparentée au quinoa, anciennement utilisée par les Incas et les Aztèques. L'amarante a des graines très riches en protéines, lysine, méthionine et tryptophane. Elle contient également du calcium, du magnésium, du phosphore, du fer, du cuivre et du zinc, des vitamines B, C et E, du potassium et de l'acide folique.
Bien rincer l'amarante et faire tremper 12 heures dans l'eau froide. Rincer à nouveau et mettre à germer en germoir. Durée de germination de 3 à 5 jours.

Paquet de graines d'amarantes bio graines d'amarantes germées


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Avoine

Les graines germées d'avoine se consomment crues ou passées à la vapeur. Ou bien dès la sortie du germe (0,5 cm) ou bien à l'état de jeunes pousses de 1,5 cm environ.

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Azuki

 

Graines d'azukis, à gauche germées

 

Les graines rondes au départ deviennent ovales lors du trempage (12 à 18 heures). Les graines germées d'azuki se consomment dès que le germe atteint 0,5 cm et jusqu'à 2 cm de long environ. Riches en calcium.

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Basilic

Graine mucilagineuse germant facilement (convient bien pour le germoir "arbre à graines"). Laisser tremper les graines une heure ou plus, puis étaler sur de l'ouate humide. Arroser le coton tous les jours pendant 6 jours.
Prix constaté les 100 g. de marque DeMonJardin de Ludmilla de Bardo : Prix constaté les 100 g. de marque DeMonJardin de Ludmilla de Bardo : 4,39 euro.

Paquet de graines de basilic bio graines de basilic germées


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Blé

Paquet de graines de blé de force bio Paquet de graines de blé tendre bio

C'est la plus consommée des graines germées. Germe en 2 à 3 jours. Se consomme dès l'apparition du germe et jusqu'à ce que la jeune pousse atteigne 0,5 cm. L'herbe de blé (10-15 cm) se consomme en jus seulement. Riche en vitamines B, mais aussi A, C, D, E, en magnésium, phosphore, potassium, cuivre, calcium, sodium, fibres et antioxydants.
Prix constaté 500 g. : blé de force : 1,25 euro., blé tendre à germer : 1,23 euro.

Graines de blé germées à 4 jours
Graines de blé germées à 5 jours


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Brocoli

Riche en agents antioxydants, en fer, phosphore, potassium, cuivre et en protéines végétales. Mettre 3 c. à s. de graines (environ 30 à 40 g.) dans l'eau pendant 6 heures environ. Verser sur un plateau du germoir et rincer une à deux fois par jour. Température 18 à 25°C. Temps de germination de 4 à 6 jours.
Prix constaté les 150 g. de marque Germ'line : 4,75 euro.

Paquet de graines de chou brocoli bio Graines de choux brocolis germés


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Carotte

Mettre 3 c. à s. de graines (environ 30 à 40 g.) dans l'eau pendant 12 heures environ. Verser sur un plateau du germoir et rincer une à deux fois par jour. Température 18 à 25°C. Nécessite souvent plus d'une semaine de germination. Se consomme lorsque les pousses font au moins 4 cm. Riche en phosphore, potassium et cuivre.
Prix constaté les 100 g. de Marque DeMonJardin de Ludmilla de Bardo : 4,98 euro.

Sachet de graines de carottes bio Graines de carottes germées


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Chia

 

Graines de chia


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Choux

Riche phosphore, potassium, et cuivre.

Chou chinois

Mettre 3 c. à s. de graines (environ 30 à 40 g.) dans l'eau pendant 6 heures environ. Verser sur un plateau du germoir et rincer une à deux fois par jour. Température 18 à 25°C.
Prix constaté les 100 g. de Marque DeMonJardin de Ludmilla de Bardo : 3,70 euro.

Paquet de graines de chou chinois bio choux chinois germés


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Chou rouge

Mettre 3 c. à s. de graines (environ 30 à 40 g.) dans l'eau pendant 8 heures environ. Après 8 heures, verser le tout dans un des plateaux perforés, puis rincer activement 1 à 2 fois par jour. Température conseillée : 18 à 25 °C. Se consomme lorsque les pousses atteignent 2 à 3 cm. Riche en vitamine "C".
Prix constaté les 100 g. de Marque DeMonJardin de Ludmilla de Bardo : 4,39 euro.

Paquet de graines de chou rouge bio graines de chou rouge germées
La suite ici    http://www.cfaitmaison.com/germs/graines2.html
Voir aussi sur ce site, beaucoup d'infos!!

Posté par croqpalapom à 01:35 - Alimentation - Commentaires [0]
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26 mai 2011

Crise systémique globale

Ce numéro 51 du GEAB marque le cinquième anniversaire de la publication du Global Europe Anticipation Bulletin. Or, en Janvier 2006, à l’occasion du GEAB N°1, l’équipe de LEAP/E2020 indiquait à l’époque qu’une période de quatre à sept ans s’ouvrait qui serait caractérisée par la « Chute du Mur Dollar », phénomène analogue à celui de la chute du Mur de Berlin qui entraîna dans les années suivantes l’effondrement du bloc communiste, puis celui de l’URSS. Aujourd’hui, dans ce GEAB N°51 qui présente nos trente-deux anticipations pour l’année 2011, nous estimons que l’année à venir sera une année charnière dans ce processus s’étalant donc entre 2010 et 2013. Elle sera en tout état de cause une année impitoyable car elle va en effet marquer l’entrée dans la phase terminale du monde d’avant la crise [1].

Depuis Septembre 2008, moment où l’évidence de la nature globale et systémique de la crise s’est imposée à tous, les Etats-Unis, et derrière eux les pays occidentaux, se sont contentés de mesures palliatives qui n’ont fait que masquer les effets de sape de la crise sur les fondements du système international contemporain. 2011 va, selon notre équipe, marquer le moment crucial où d’une part ces mesures palliatives voient leur effet anesthésiant s’évanouir tandis que, au contraire, vont brutalement surgir au premier plan les conséquences de la dislocation systémique de ces dernières années [2].

En résumé, 2011 va être marquée par une série de chocs violents qui vont faire exploser les fausses protections mises en place depuis 2008 [3] et qui vont emporter un à un les « piliers » sur lesquels reposent depuis des décennies le « Mur Dollar ». Seuls les pays, collectivités, organisations et individus qui ont réellement entrepris depuis trois ans de tirer les leçons de la crise en cours pour s’éloigner au plus vite des modèles, valeurs et comportements d’avant la crise, traverseront cette année indemnes ; les autres vont être emportés dans le cortège de difficultés monétaires, financières, économiques, sociales et politiques que réserve 2011.

Ainsi, comme nous considérons que 2011 sera globalement l’année la plus chaotique depuis 2006, date du début de nos travaux sur la crise, notre équipe s’est concentrée dans le GEAB N°51 sur les 32 anticipations de l’année 2011, qui comportent également nombre de recommandations pour faire face aux chocs à venir. C’est ainsi une sorte de carte prévisionnelle des chocs financiers, monétaires, politiques, économiques et sociaux des douze prochains mois qu’offre ce numéro du GEAB.

Si notre équipe estime que 2011 sera l’année la plus terrible depuis 2006, date du début de notre travail d’anticipation de la crise systémique, c’est parce qu’elle est à la croisée des trois chemins du chaos mondial. Faute de traitement de fond des causes de la crise, depuis 2008 le monde n’a fait que reculer pour mieux sauter.

Un système international exsangue

Le premier chemin que la crise peut prendre pour générer un chaos mondial, c’est tout simplement un choc violent et imprévisible. L’état de délabrement du système international est désormais tellement avancé que sa cohésion est à la merci de toute catastrophe d’envergure [4]. Il suffit de voir l’incapacité de la communauté internationale à efficacement aider Haïti depuis un an [5], des Etats-Unis à reconstruire la Nouvelle Orléans depuis six ans, de l’ONU à régler les problèmes du Darfour, de la Côte d’Ivoire depuis une décennie, des Etats-Unis à faire avancer la paix au Proche-Orient, de l’OTAN à battre les Talibans en Afghanistan, du Conseil de Sécurité à maîtriser les questions coréenne et iranienne, de l’Occident à stabiliser le Liban, du G20 à mettre fin à la crise mondiale qu’elle soit financière, alimentaire, économique, sociale, monétaire, … pour constater que sur l’ensemble de la palette des catastrophes climatiques et humanitaires, comme des crises économiques et sociales, le système international est désormais impuissant.

En fait, depuis le milieu des années 2000 au moins, l’ensemble des grands acteurs mondiaux, au premier rang desquels se trouvent bien entendu les Etats-Unis et son cortège de pays occidentaux, ne fait plus que de la communication, de la gesticulation. Dans la réalité, rien ne va plus : la bille des crises tourne et chacun retient son souffle pour qu’elle ne tombe pas sur sa case. Mais progressivement la multiplication des risques et des thèmes de crise ont transformé la roulette de casino en roulette russe. Pour LEAP/E2020, le monde entier commence à jouer à la roulette russe [6], ou plutôt à sa version 2011 « la roulette américaine », avec cinq balles dans le barillet.

Evolution mensuelle de l’indice Alimentation de la FAO (2010) et des prix des principales denrées alimentaires (2009/2010) (base 100 : moyenne 2002-2004) - Source : FAO/Crikey, 01/2011

L’envolée des prix des matières premières (alimentaires, énergétiques [7],...) doit nous rappeler 2008 [8]. C’est en effet dans le semestre précédant l’effondrement de Lehman Brothers et de Wall Street que s’est situé le précédent épisode de fortes hausses des prix des matières premières. Et les causes actuelles sont de la même nature que celles d’hier : une fuite hors des actifs financiers et monétaires en faveur de placements « concrets ». Hier les gros opérateurs fuyaient les crédits hypothécaires et tout ce qui en dépendaient ainsi que le Dollar US ; aujourd’hui ils fuient l’ensemble des valeurs financières et les bons du Trésor [9] et autres dettes publiques. Il faut donc s’attendre entre le Printemps 2011 et l’Automne 2011 à l’explosion de la quadruple bulle des bons du Trésor, des dettes publiques [10], des bilans bancaires [11] et de l’immobilier (américain, chinois, britannique, espagnol, … et commercial [12]) ; l’ensemble se déroulant sur fond de guerre monétaire exacerbée [13].

L’inflation induite par les Quantitative Easing américain, britannique et japonais et les mesures de stimulation des mêmes, des Européens et des Chinois va être l’un des facteurs déstabilisant de 2011 [14]. Nous y revenons plus en détail dans ce GEAB N°51. Mais ce qui est désormais évident au regard de ce qui se passe en Tunisie [15], c’est que ce contexte mondial, notamment la hausse des prix des denrées et de l’énergie, débouche dorénavant sur des chocs sociaux et politiques radicaux [16]. L’autre réalité que dévoile le cas tunisien, c’est l’impuissance des « parrains » français, italien ou américain pour empêcher l’effondrement d’un « régime-ami » [17].

Impuissance des principaux acteurs géopolitiques mondiaux

Et cette impuissance des principaux acteurs géopolitiques mondiaux est l’autre chemin que la crise peut utiliser pour générer un chaos mondial en 2011. En effet, on peut classer les principales puissances du G20 en deux groupes dont le point seul point commun est qu’ils ne parviennent pas à influencer les évènements de manière décisive.

D’un côté on a l’Occident moribond avec, d’une part, les Etats-Unis, dont l’année 2011 va démontrer que le leadership n’est plus qu’une fiction (voir dans ce GEAB N°51) et qui tentent de figer tout le système international dans sa configuration du début des années 2000 [18] ; et puis on a l’Euroland, « souverain » en gestation qui est actuellement essentiellement concentré sur son adaptation à son nouvel environnement [19] et son nouveau statut d’entité géopolitique émergente [20], et qui n’a donc ni l’énergie, ni la vision nécessaire pour peser sur les évènements mondiaux [21].

Et de l’autre côté, on trouve les BRIC (avec en particulier la Chine et la Russie) qui s’avèrent incapables pour l’instant de prendre le contrôle de tout ou partie du système international et dont la seule action se limite donc à saper discrètement ce qui reste des fondements de l’ordre d’avant la crise [22].

En fin de compte, c’est donc l’impuissance qui se généralise [23] au niveau de la communauté internationale, renforçant non seulement le risque de chocs majeurs, mais également l’importance des conséquences de ces chocs. Le monde de 2008 a été pris par surprise par le choc violent de la crise, mais le système international était paradoxalement mieux équipé pour réagir car organisé autour d’un leader incontesté [24]. En 2011, ça n’est plus le cas : non seulement il n’y a plus de leader incontesté, mais le système est exsangue comme on l’a vu précédemment. Et la situation est encore aggravée par le fait que les sociétés d’un grand nombre de pays de la planète sont au bord de la rupture socio-économique.

Evolution du prix de l’essence aux Etats-Unis (2009-2011) - Source : GasBuddy, 01/2011

Des sociétés au bord de la rupture socio-économique

C’est en particulier le cas aux Etats-Unis et en Europe où trois ans de crise commencent à peser très lourd dans la balance socio-économique, et donc politique. Les ménages américains désormais insolvables par dizaines de millions oscillent entre pauvreté subie [25] et rage anti-système. Les citoyens européens, coincés entre chômage et démantèlement de l’Etat-providence [26], commencent à refuser de payer les additions des crises financières et budgétaires et entreprennent de chercher des coupables (banques, Euro, partis politiques de gouvernement, …).

Mais parmi les puissances émergentes aussi, la transition violente que constitue la crise conduit les sociétés vers des situations de rupture : en Chine, la nécessité de maîtriser les bulles financières en développement se heurte au désir d’enrichissement de secteurs entiers de la société comme au besoin d’emploi de dizaines de millions de travailleurs précaires ; en Russie, la faiblesse du filet social s’accommode mal de l’enrichissement des élites, tout comme en Algérie agitée par des émeutes. En Turquie, au Brésil, en Inde, partout la transition rapide que connaissent ces pays déclenche émeutes, protestations, attentats. Pour des raisons parfois antinomiques, développement pour les unes, appauvrissement pour les autres, un peu partout sur la planète nos différentes sociétés abordent 2011 dans un contexte de fortes tensions, de ruptures socio-économiques qui en font donc des poudrières politiques.

C’est sa position à la croisée de ces trois chemins qui fait ainsi de 2011 une année impitoyable. Et impitoyable elle le sera pour les Etats (et les collectivités locales) qui ont choisi de ne pas tirer les difficiles leçons des trois années de crise qui ont précédé et/ou qui se sont contentés de changements cosmétiques ne modifiant en rien leurs déséquilibres fondamentaux. Elle le sera aussi pour les entreprises (et pour les Etats [27]) qui ont cru que l’embellie de 2010 était le signe d’un retour « à la normale » de l’économie mondiale. Et enfin elle le sera pour les investisseurs qui n’ont pas compris que les valeurs d’hier (titres, monnaies, ….) ne pouvaient pas être celles de demain (en tout cas pour plusieurs années). L’Histoire est généralement « bonne fille ». Elle donne souvent un coup de semonce avant de balayer le passé. Cette fois-ci, elle a donné le coup de semonce en 2008. Nous estimons qu’en 2011, elle donnera le coup de balai. Seuls les acteurs qui ont entrepris, même laborieusement, même partiellement, de s’adapter aux nouvelles conditions générées par la crise pourront tenir ; pour les autres le chaos est au bout du chemin.



[1] Ou du monde tel qu’on le connaît depuis 1945 pour reprendre notre description de 2006.

[2] La récente décision du ministère du Travail américain d’étendre à cinq ans la mesure du chômage de longue durée dans les statistiques de l’emploi US, au lieu du maximum de deux ans jusqu’à maintenant, est un bon indicateur de l’entrée dans une étape nouvelle de la crise, une étape qui voit disparaître les « habitudes » du monde d’avant. D’ailleurs, le gouvernement américain cite « la montée sans précédent » du chômage de longue durée pour justifier cette décision. Source : The Hill, 28/12/2010

[3] Ces mesures (monétaires, financières, économiques, budgétaires, stratégiques) sont désormais étroitement connectées. C’est pourquoi elles seront emportées dans une série de chocs successifs.

[4] Source : The Independent, 13/01/2011

[5] C’est même pire puisque c’est l’aide internationale qui a apporté le choléra dans l’île, faisant des milliers de morts.

[6] D’ailleurs Timothy Geithner, le ministre américain des Finances, peu connu pour son imagination débordante, vient d’indiquer que « le gouvernement américain pouvait avoir à nouveau à faire des choses exceptionnelles », en référence au plan de sauvetage des banques de 2008. Source : MarketWatch, 13/01/2011

[7] D’ailleurs l’Inde et l’Iran sont en train de préparer un système d’échange « or contre pétrole » pour tenter d’éviter des ruptures d’approvisionnement. Source :Times of India, 08/01/2011

[8] L’indice FAO des prix alimentaires vient de dépasser en Janvier 2011 (à 215) son précédent record de Mai 2008 (à 214).

[9] Les banques de Wall Street se débarrassent actuellement à très grande vitesse (sans équivalent depuis 2004) de leurs Bons du Trésor US. Leur explication officielle est « l’amélioration remarquable de l’économie US qui ne justifie plus de se réfugier sur les Bons du Trésor ». Bien entendu, vous êtes libres de les croire comme le fait le journaliste de Bloomberg du 10/01/2011.

[10] Ainsi l’Euroland avance déjà à grand pas sur le chemin décrit dans le GEAB N°50 d’une décote en cas de refinancement des dettes d’un Etat-membre ; tandis que désormais les dettes japonaise et américaine s’apprêtent à entrer dans la tourmente. Sources : Bloomberg, 07/01/2011 ; Telegraph, 05/01/2011

[11] Nous estimons que d’une manière générale les bilans des grandes banques mondiales contiennent au moins 50% d’actifs-fantômes dont l’année à venir va imposer une décote de 20% à 40% du fait du retour de la récession mondiale avec l’austérité, de la montée des défauts sur les prêts des ménages, des entreprises, des collectivités, des Etats, des guerres monétaires et de la reprise de la chute de l’immobilier. Les « stress-tests » américain, européen, chinois, japonais ou autres peuvent toujours continuer à tenter de rassurer les marchés avec des scénarios « Bisounours » sauf que cette année c’est « Alien contre Predator » qui est au programme des banques. Source : Forbes, 12/01/2011

[12] Chacun de ces marchés immobiliers va encore fortement baisser en 2011 pour ceux qui ont déjà entamer leur chute ces dernières années, ou dans le cas chinois, va entamer son dégonflement brutal sur fond de ralentissement économique et de rigueur monétaire.

[13] L’économie japonaise est d’ailleurs l’une des premières victimes de cette guerre des monnaies, avec 76% des chefs d’entreprises des 110 grandes sociétés nippones sondées par Kyodo News se déclarant désormais pessimistes pour la croissance japonaise en 2011 suite à la hausse du Yen. Source : JapanTimes, 04/01/2011

[14] Voici quelques exemples édifiants rassemblés par l’excellent John Rubino. Source : DollarCollapse, 08/01/2011

[15] Pour rappel, dans le GEAB N°48, du 15/10/2010, nous avions classé la Tunisie dans les « pays à risques importants » pour 2011.

[16] Nul doute d’ailleurs que l’exemple tunisien génère une salve de réévaluation parmi les agences de notation et les « experts en géopolitiques » qui, comme d’habitude, n’ont rien vu venir. Le cas tunisien illustre également le fait que ce sont désormais les pays satellites de l’Occident en général, et des Etats-Unis en particulier, qui sont sur le chemin des chocs de 2011 et des années à venir. Et il confirme ce que nous répétons régulièrement, une crise accélère tous les processus historiques. Le régime Ben Ali, vieux de vingt-trois ans, s’est effondré en quelques semaines. Quand l’obsolescence politique est là, tout bascule vite. Or c’est l’ensemble des régimes arabes pro-occidentaux qui est désormais obsolète à l’aune des évènements de Tunisie.

[17] Nul doute que cette paralysie des « parrains occidentaux » va être soigneusement analysée à Rabat, au Caire, à Djeddah et Amman par exemple.

[18] Configuration qui leur était la plus favorable puisque sans contrepoids à leur influence.

[19] Nous y revenons plus en détail dans ce numéro du GEAB, mais vu de Chine, on ne s’y trompe pas. Source : Xinhua, 02/01/2011

[20] Petit à petit les Européens découvrent qu’ils sont dépendants d’autres centres de pouvoir que Washington. Pékin, Moscou, Brasilia, New Delhi, … entrent très lentement dans le paysage des partenaires essentiels. Source : La Tribune, 05/01/2011 ; Libération, 24/12/2010 ; El Pais, 05/01/2011

[21] Toute l’énergie du Japon est concentrée sur sa tentative désespérée de résister à l’attraction chinoise. Quant aux autres pays occidentaux, ils ne sont pas en mesure d’influer significativement sur les tendances mondiales.

[22] La place du Dollar US dans le système mondial fait partie de ces derniers fondements que les BRIC érodent activement jour après jour.

[23] En matière de déficit, le cas américain est exemplaire. Au-delà du discours, tout continue comme avant la crise avec un déficit en gonflement exponentiel. Pourtant même le FMI tire désormais la sonnette d’alarme. Source : Reuters, 08/01/2011

[24] D’ailleurs même le Wall Street Journal du 12/01/2011, se faisant l’écho du Forum de Davos, s’inquiète de l’absence de coordination internationale, qui est en soi un risque majeur pour l’économie mondiale.

[25] Des millions d’Américains découvrent les banques alimentaires pour la première fois de leur vie, tandis qu’en Californie, comme dans de nombreux autres états, le système éducatif se désagrège rapidement. En Illinois, les études sur le déficit de l’Etat le comparent désormais au Titanic. 2010 bat le record des saisies immobilières. Sources : Alternet, 27/12/2010 ; CNN, 08/01/2011 ; IGPA-Illinois, 01/2011 ; LADailyNews, 13/01/2011

[26] L’Irlande qui est face à une reconstruction pure et simple de son économie est un bon exemple de situations à venir. Mais même l’Allemagne, aux résultats économiques pourtant remarquables actuellement, n’échappe pas à cette évolution comme le montre la crise du financement des activités culturelles. Tandis qu’au Royaume-Uni, des millions de retraités voient leurs revenus amputés pour la troisième année consécutive. Sources : Irish Times, 31/12/2010 ; Deutsche Welle, 03/01/2011 ; Telegraph, 13/01/2011

[27] A ce sujet, les dirigeants américains confirment qu’ils foncent tout droit dans le mur des dettes publiques, faute d’anticiper les difficultés. En effet la récente déclaration de Ben Bernanke, le patron de la FED, dans laquelle il affirme que la Fed n’aidera pas les Etats (30% de baisse des revenus fiscaux en 2009 d’après le Washington Post du 05/01/2011) et les villes qui croulent sous les dettes, tout comme la décision du Congrès d’arrêter l’émission des « Build American Bonds » qui ont évité aux Etats de faire faillite ces deux dernières années, illustrent un aveuglement de Washington qui n’a d’équivalent que celui dont Washington a fait preuve en 2007/2008 face à la montée des conséquences de la crise des « subprimes ». Sources : Bloomberg, 07/01/2011 ;WashingtonBlog 13/01/2011


La désinformation organisée

 

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Plusieurs d’entre nous sont conscients qu’il existe dans notre société un certain système de désinformation. Toutefois, il n’est pas toujours facile de montrer noir sur blanc comment cela se produit. La désinformation se fait subtile.

 

Dans son livre, This Is Not a Conspiracy, How Business Propaganda Hijacks Democracy, Donald Gutstein, un Canadien, trace un portrait détaillé de la façon dont se produit cette désinformation.

 

Au centre du système, un réseau de think tanks de droite et de riches bailleurs de fonds. L’auteur met le doigt sur la collusion qui existe entre les donateurs, les think tank bénéficiaires, leurs soi-disant scientifiques, les médias corporatifs et même les leaders politiques, notamment le parti Conservateur du Canada.    Il décortique aussi les dossiers traités par ces think tanks et leur complices, qui visent à tromper les citoyens sur le réchauffement climatique, à préparer les mentalités pour la privatisation de nos biens publics, comme notre système de santé, l’éducation, Hydro-Québec, etc. M. Gutstein nous démontre concrètement la manipulation qu’utilisent ces vampires pour induire en erreur les citoyens afin de mieux les dépouiller au bout du compte.

 

Même si au départ on est conscient de cette désinformation, on reste estomaqué devant son ampleur et la sophistication du système mis en place. En lisant ce livre, les cheveux nous dressent sur la tête. Il y a également de quoi dresser, crayon en main, un grand tableau où on verrait plusieurs noms qui se recoupent un peu partout. On y apprend comment des éditorialistes de journaux importants, considérés comme trop à gauche, ont perdu leur emploi pour être remplacés par des gens venant directement des think tanks de droite.

C’est en prenant conscience de ce qui est tu dans les médias qu’une personne réalise l’importance de la désinformation. Mais cette lucidité implique le temps, l’énergie et les connaissances nécessaires pour s’informer auprès de médias alternatifs, faire diverses lectures, ce qui n’est pas souvent possible pour une grande partie de la population. L’auteur parle des « missing news » et des « blind spots » dans la presse canadienne. Il énumère quelques sujets dont on ne parle jamais dans nos médias. En voici un exemple : dans nos médias corporatifs, on vante à tour de bras les bienfaits du libre-échange, que sans cela notre pays serait voué à la catastrophe, mais quand parle-t-on des sondages qui montrent que la population ne partage pas cet avis ?

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L’émission Tout le monde en parle est bien populaire. Une émission intitulée :Personne n’en parle où on aurait l’audace d’aborder les vrais sujets, ceux dont on ne parle jamais, ceux qui sont galvaudés, serait tout aussi populaire, sinon davantage tellement il y aurait plein de choses « croustillantes » à se mettre sous la dent. Pensons à l’intérêt suscité par la Commission Gomery.

Donald Gutstein estime qu’il est extrêmement difficile, pour une grande partie de la population de prendre conscience de cette désinformation tellement elle est subtile, tellement elle est incrustée dans les médias, tellement elle est propagée par tous les moyens et sur diverses plate-forme ; tellement elle est répétée de diverses façons, par diverses personnes, sur toutes les tribunes. A force de se faire répéter que le privé est plus efficace, que notre système de santé coûte trop cher, que le recours au privé va faire diminuer les listes d’attente, que privatiser l’Hydro serait une bonne façon de payer la dette, que l’on doit encore et toujours baisser plus les impôts, (sans dire que ce sont les nantis qui vont en bénéficier), qu’on doit augmenter les tarifs, (sans dire que ce sont les plus démunis qui vont écoper), que le gouvernement est plus un problème qu’une solution, les gens finissent par y croire, sans se rendre compte qu’ils sont dupés.

Pas étonnant donc, que les gens qui doivent prendre une grande partie de leur temps et énergie à joindre les deux bouts, ne puissent être conscients qu’ils sont manipulés à ce point et votent pour les gouvernements qui, tant au fédéral qu’au provincial sont de connivence avec ces vampires, et continuent de privatiser en douce nos richesses collectives et nous appauvrissent davantage en rendant notre système fiscal de plus en plus inéquitable.    Et le pire de tout, c’est qu’étant reconnu comme des organismes de charité, ces centaines de millions de dollars qui financent ces think tank sont déductibles d’impôt ! C’est donc avec notre argent, l’argent de nos impôts que ces boîtes de désinformation se moquent de nous et viennent miner notre système démocratique.

C’est le comble de la mesquinerie, de l’affront et de l’arrogance.

On dit que les citoyens sont de plus en plus cyniques face à la politique. C’est qu’ils devinent confusément qu’on les trompe. Toutefois s’ils savaient clairement par qui et comment ils sont manipulés, leur supposé cynisme se transformerait rapidement en révolte et en action concrète et c’est en grand nombre qu’ils iraient voter, car ils auraient alors l’information nécessaire pour discerner le parti qui a vraiment à coeur le mieux-être des citoyenNEs, la réappropriation de nos biens collectifs et la sauvegarde de notre habitat terrestre.

http://www.mecanopolis.org/

 


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Quand les grandes surfaces déguisent les prix...

Quand les grandes surfaces déguisent la flambée des prix en promotions...


France Info - 11:24

Depuis un peu plus d’un mois, les prix alimentaires ont augmenté de façon sensible dans les grandes surfaces, révèle le magazine 60 millions de consommateurs dans une enquête à paraître demain. Il s’agirait des premiers signes d’une flambée des prix générale. Mais pour éviter les chutes de ventes, les distributeurs tentent de masquer les augmentations... avec des promotions.

Vous êtes une chaîne de super ou d’hypermarchés et vous voulez augmenter vos prix ? Faites donc une campagne de promotions. Le magazine 60 millions de consommateurs attire l’attention des acheteurs dans une enquête à paraître demain, sur les ficelles de la grande distribution pour faire valser ses étiquettes, sans effaroucher ses clients.

L’enquête révèle que depuis la mi-avril,les hausses de prix sont déjà supérieures à 3% en moyenne. Les produits touchés sont essentiellement la farine, le café, les jus de fruits, les produits laitiers, les poissons surgelés ou en conserve. Et les limiers de 60 millions de consommateurs ont même repéré des hausses de 20% sur des lardons fumés, dans certains magasins.
Pour le magazine, ces augmentations ne marquent le début d’un mouvement de “flambée générale” des prix.

Summer_Strawberries

Promotions-diversions et inflation masquée

Déjà confrontées à l’érosion de leur clientèle, les enseignes ont décidé, semble-t-il, d’avancer masquées. Tels des stratèges sur le champ de bataille, elles font diversion. Et c’est le consommateur qui, jouant ici le rôle de l’ennemi du général Supermarché, en fait les frais.

La botte secrète la plus classique est la campagne de promotions. A tel point que ces promotions en deviennent des indicateurs pour mesurer les hausses qui vont suivre. La promotion est en effet une“vieille ficelle” pour casser le repère prix chez le consommateur”. Et afficher quinze jours après“un nouveau prix de référence revu à la hausse”, explique 60 millions de consommateurs.
Et le nombre de promotions est particulièrement élevé en ce moment. La société Promo Flash en a recensé 16 au niveau national, avec toujours plus de produits concernés.

How_Now_Brown_Cow_Hertogenbosch_Holland

Une année de hausses de prix

Seconde méthode utilisée par les Sun Tzu de la grande distribution : l’inflation masquée. Il suffit de modifier le poids d’un produit, ou d’appauvrir sa recette et de conserver le même prix au paquet :Surveillez de près les prix au litre et au kilo, car ils peuvent s’envoler sans que le prix unitaire bouge”, prévient le magazine.

Les industriels ont tiré les leçons des augmentations brutales de 2008, qui s’étaient traduites par des chutes de ventes. “Leur méthode relève de la préparation psychologique : ils ont annoncé les augmentations bien avant qu’elles ne se produisent pour émousser l’attention le moment venu”, décrypte Marie-Jeanne Husset, la directrice de la rédaction de 60 millions. Et elle se dit persuadée que ces hausses masquées vont se poursuivre tout au long de l’année.

 

France Info

Posté par croqpalapom à 10:33 - Manip - Commentaires [0]
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25 mai 2011

L'aspartame est mauvais pour la santé

Q. Comment s'est-on aperçu que l'aspartame est nocif pour la santé?

R. Comme on peut le constater à la lecture de 2 articles parus en 95 dans le magazine américain Nexus (pour en savoir plus, il est recommandé de prendre connaissance de la traduction de ces articles disponibles au: www.earthrainbownetwork.com/AspartameTruth.htm), les toutes premières études des effets de l'aspartame sur des singes menées en 1969 par le Dr. Harry Waisman révélèrent sans équivoque sa nocivité. Plusieurs autres études indépendantes ont depuis corroboré ce fait. Mais l'aspartame a tout de même été approuvé. Comment? Le comité de la FDA (Food and Drug Administration) américaine chargé d'étudier les demandes d'approbation de nouveaux produits s'est refusé durant 16 ans à autoriser l'usage de ce produit dans l'alimentation humaine en raison des études démontrant sa nocivité. Mais l'ancien président Ronald Reagan, un ami du président de la compagnie Searle qui a concocté l'aspartame (Searle a depuis été rachetée par Monsanto, la tristement célèbre multinationale ayant mis au point de nombreuses plantes transgéniques), a mis à la porte de la FDA le commissaire en chef qui refusait à l'époque de faire approuver l'aspartame contre l'avis de ses propres experts. Il a nommé à sa place le Dr. Arthur Hull Hayes qui lui n'a pas eu la moindre hésitation à imposer en 1986 l'approbation de l'aspartame en dépit de l'opposition initiale d'une majorité de membres du Comité d'évaluation de la FDA. Peu après, ce triste personnage démissionnait et était engagé à fort salaire par la firme de relations publiques de Searle. Depuis il a systématiquement refusé de faire toute déclaration publique à ce sujet. 


Q. Quelle est la composition chimique exacte de l'aspartame? 

R. De la phénylalanine (50%), de l'acide aspartique (40%), et enfin de l'ester de méthyle (10%) qui se transforme rapidement en alcool méthylique (ou méthanol) après ingestion en plusieurs autres produits neurotoxiques et cancérigènes résultant de leur dégradation, soit par les transformations métaboliques se produisant dans l'organisme, soit par l'exposition du produit contenant l'aspartame à une température supérieure à 30 degrés centigrades (dans l'entreposage ou le transport ou durant la cuisson), tous des sous-produits qui induisent une grave dépendance avec phénomène de sevrage intense pour les grands consommateurs d'aspartame qui tentent d'arrêter d'en prendre (voir aussi le document anglais "ASPARTAME ADDICTION" du Dr. H. J. Roberts qui y explique à fond ce problème - il est disponible auwww.earthrainbownetwork.com/AspartameGate.htm


Q. Quels sont les effets de l'aspartame à moyen et long terme? 

R. Évidemment plus la consommation est importante et prolongée, plus les effets sont graves. 

Certaines personnes sont plus prédisposées à certains types d'effets. Cela varie donc d'une personne à l'autre. Il y a entre autres de grands risques de malformations congénitales pour les bébés dont les mères consomment des produits contenant de l'aspartame alors qu'elles sont enceintes car ses sous-produits, une fois faite la décomposition de l'aspartame, peuvent franchir la barrière placentaire tout autant que la barrière protectrice du cerveau. Les jeunes enfants sont aussi exposés à de sérieux problèmes (allergies graves, urticaire, tumeurs au cerveau et même la mort) surtout si leurs parents veulent leur éviter de consommer du sucre en leur donnant des produits dits "sans sucre" qu'ils faut donc éviter à tout prix - il est fortement recommandé de lire les étiquettes quoique l'aspartame n'y soit pas toujours nommément mentionné - il porte aussi des noms de commerce comme NutraSweet® ou Equal® - il faut aussi éviter tout produit contenant de l'acesulfame-k ou de la sunette. On dit même qu'il est parfois ajouté au sucre ordinaire et aux confiseries (bonbons et chocolat) à cause de son grand pouvoir sucrant et de la dépendance qu'il engendre, mais ceci n'est ni prouvé ni admis par aucun fabricant de sucre ou de confiseries. Chose certaine, on en trouve même dans les suppléments de vitamines pour enfants (et pour adultes)! Il faut donc toujours lire avec soin les étiquettes avant d'acheter tout produit alimentaire vendu en magasin. 

Voici la liste complète des problèmes de santé que l'aspartame engendre ou aggrave: 

Crises d'épilepsie ou d'apoplexie et convulsions
Étourdissements et vertiges
Tremblements 
Migraines et violents maux de têtes (déclenchés ou causés par une consommation chronique)
Pertes de mémoire (un des effets fréquents de la toxicité de l'aspartame)
Difficulté d'élocution
Confusion
Engourdissements ou fourmillements dans les extrémités
Fatigue chronique
Dépression
Insomnie
Irritabilité
Accès de panique (réaction courante à la toxicité de l'aspartame)
Changements de personnalité profonds
Phobies
Rythme cardiaque rapide, tachycardie (une autre réaction fréquente de l'aspartame)
Problèmes d'asthme
Douleurs de poitrine
Hypertension (pression sanguine élevée)
Nausées et vomissements
Diarrhée
Douleurs abdominales
Douleurs en avalant
Démangeaisons
Urticaire
Autres réactions allergiques typiques
Difficulté de contrôle du taux de sucre dans le sang (hypoglycémie ou hyperglycémie)
Problèmes menstruels ou changements dans le cycle menstruel
Impotence et problèmes sexuels
Besoin maladif de manger sans cesse
Embonpoint
Perte de cheveux (calvitie) ou cheveux de plus en plus clairsemés
Sensation brûlante en urinant et diverses autres problèmes urinaires
Soif ou faim excessives
Ballonnements, oedèmes (rétention des liquides)
Susceptibilité aux infections
Douleurs aux articulations
Cancer du cerveau
Mort


L'aspartame provoque des symptômes semblables aux maladies suivantes, ou bien les aggrave: 

Fibromyalgie
Arthrite
Sclérose en plaques
Maladie de Parkinson
Lupus
Sensibilité multiple aux produits chimiques
Diabètes et complications diabétiques
Épilepsie
Maladie d'Alzheimer
Malformations congénitales
Syndrome de fatigue chronique
Lymphome (tumeur maligne du tissu lymphoïde)
Maladie de Lyme (normalement causée par un minuscule parasite)
Troubles liés au manque d'attention
Troubles de panique
Dépression et autres troubles psychologiques



Q. Pourquoi l'aspartame est-il dangereux pour les diabétiques? Que provoque t-il? 

R. Comme pour bien d'autres maladies de dégénérescence, il accélère le développement du diabète et provoque des complications métaboliques, neurologiques et autres. C'est bien expliqué dans l'article du magazine américain Nexus disponible au: www.earthrainbownetwork.com/AspartameTruth.htm


Q. Quels sont les autres effets nocifs de l'aspartame? 

R. Vous référer encore à l'article mentionné ci-dessus. Certains des produits résultant de sa décomposition métabolique sont de puissants neurotoxiques qui entraînent la mort des cellules synaptiques (terminaisons transmettant l'influx nerveux dans le cerveau) par sur-stimulation, un peu comme le fait la cocaïne, d'où l'amplification de l'Alzheimer, de la fatigue chronique, des migraines, pertes de mémoire, etc., et en bout de ligne l'apparition de tumeurs cancéreuses au cerveau et la mort, comme cela s'est produit pour les malheureux singes utilisés lors des premières études faites en laboratoire sur l'aspartame. 

Plusieurs autres effets non pathologiques, mais bien financiers cette fois, sont toutefois reliés à l'approbation de l'aspartame, sous la pression corruptrice, surtout aux États-Unis, du lobby exercé par quelques puissantes compagnies, dont bien sûr Monsanto, auprès de tous les organismes de surveillance alimentaire du monde. D'autre part, des compagnies comme Coke et Pepsi qui connaissent parfaitement les risques pour la santé de l'aspartame utilisé massivement dans leurs breuvages diètes (sans sucre) ont fait des profits colossaux grâce aux ventes de ces boissons hautement addictives tel que démontré par le Dr. H. J. Roberts dans l'article "ASPARTAME ADDICTION" mentionné plus haut. Ainsi en est-il de toutes les autres compagnies qui l'utilisent. De plus, plusieurs de ces compagnies, dont Monsanto, ont des intérêts dans l'industrie pharmaceutique et ainsi s'enrichissent grâce à toutes les maladies causées ou aggravées par l'aspartame. Est-il nécessaire de rappeler que Monsanto est la même multinationale qui est responsable de l'introduction perfide et insidieuse des aliments transgéniques dans notre alimentation, une compagnie qui avait concocté le fameux agent Orange (à base de dioxine) employé lors de la guerre du Vietnam et dont les responsables ont sur la conscience la mort de millions de personnes et les insoutenables souffrances physiques et morales subies par les dizaines de millions de personnes tombées malades à cause de l'aspartame -- un véritable crime contre l'humanité si vous voulez mon avis... 

Une dernière considération: les gouvernements, les compagnies impliquées et toutes les personnes complices du "cover up" pour empêcher que la vérité ne soit révélée au sujet de la corruption ayant menée à l'imposition de l'aspartame dans l'alimentation humaine (ce qui représente plus de 6,000 produits alimentaires répertoriés il y a quelques années -- probablement plus de 9,000 aujourd'hui!), font tout pour nier systématiquement les risques liés à la consommation d'aspartame et en bout de ligne leur responsabilité car, tout comme pour les fabriquants de tabac aux États-Unis qui doivent débourser des milliards de dollars suite aux procès subis, sans compter les autres procès en cours, ils savent fort bien que lorsque l'heure de vérité sonnera, les compensations presque incalculables qu'ils devront verser les mettront en faillite et peut-être même derrière des barreaux de prison. 


Q. Doit-on remplacer l'aspartame par du sucre normal? 

R. Il est préférable de s'en tenir au sucre naturel, et il ne faut certainement pas le remplacer par d'autres produits chimiques aux effets tout aussi imprévisibles et nocifs. À noter que Monsanto tente présentement de faire accepter en douce par la FDA l'utilisation du néotame qui est encore pire que l'aspartame, est semble-t-il 40 fois plus sucrant au goût et est encore plus addictif. Mais il est certes préférable de limiter au minimum la consommation de tout aliment industriel sucré quel qu'il soit car la physiologie du corps humain, comme le signale Danièle Starenkyj dans "Le mal du sucre" (Ed. Orion, 1981), n'a jamais eu, au fil de son évolution depuis des millions d'années, à subir l'assaut de quantités aussi considérables de sucre. Au lieu des 50 à 70 kilos de sucre que la plupart des Occidentaux consomment par année aujourd'hui, l'espèce humaine d'avant la découverte de la canne à sucre n'avait jamais consommé plus de 2 à 3 kilos de sucre par an, dans ses fruits notamment. Par conséquent, les gens qui consomment du sucre aujourd'hui en quantité aussi phénoménale ne peuvent que se retrouver avec des déséquilibres et des maladies, sans compter que le sucre, et tout particulièrement le sucre blanc raffiné, affaiblit le système immunitaire. 


Q. L'aspartame est utilisé et autorisé dans plus de 100 pays au monde. Pourquoi ne dit-on rien? 

R. Cette conspiration du silence a longtemps été liée à l'insouciance que la plupart des gens affichent quant au contenu exact de ce qu'ils mangent et boivent. Trop de gens, encore aujourd'hui, se fient aveuglément aux fonctionnaires des services gouvernementaux responsables de veiller à la protection de notre santé et n'osent donc pas douter du "principe" stupide qui veut que si un produit est en vente partout, il n'est sûrement pas dangereux pour la santé. Heureusement les choses commencent à changer, surtout en Europe où la maladie de la vache folle en Angleterre, la contamination des viandes à la dioxine en Belgique, la controverse entourant l'importation de viande américaine contenant des hormones cancérigènes et, récemment, l'explosion de protestations contre les aliments transgéniques ont rendu les gens beaucoup plus avertis et moins enclins à faire aveuglément confiance aux autorités pour les protéger des manigances criminelles des riches compagnies multinationales pour lesquelles le profit passe avant la santé des gens. Mais le refus des autorités gouvernementales de considérer les preuves qui s'accumulent au dossier de l'aspartame tient aussi à leur refus d'admettre l'erreur monumentale qu'elles ont commise en acceptant au départ, sans études indépendantes sérieuses et fiables, ce produit nocif et mortel. Ce qui s'est passé dans le cas de la contamination des banques de sang par le virus du SIDA en France et au Canada, par exemple, et le refus prolongé de la classe politique d'accepter ses responsabilités dans ce cafouillage est un bon exemple du réflexe habituel d'auto-protection des élites politiques et financières qui ne se laisseront pas entraîner sur le bûcher populaire de la révolte des consommateurs abusés qui gronde sans opposer une résistance farouche avec leurs milliards et leur influence occulte mais omniprésente sur ce qu'acceptent de rapporter la majorité des grands médias. 


Q. Avez-vous d'autres commentaires personnels? 

R. Seule une conscientisation quant à notre responsabilité individuelle de prendre en main notre santé en s'assurant de la qualité irréprochable de ce que nous mangeons et buvons pourra un jour faire en sorte que nous retrouverons le chemin de la vraie santé, sans médicaments ni autres béquilles chimiques. À cet égard, le choix de manger de préférence des aliments de culture biologique s'inscrit dans une démarche sensée et raisonnable selon laquelle investir dans une bonne alimentation vaut mieux que de se retrouver avec des maladies débilitantes qui nous laisseront affaiblis, souffrants et diminués dès que les séquelles d'une alimentation polluée se feront sentir, ce qui trop souvent, malheureusement, se produit à un âge précoce... 

Enfin il ne faut pas oublier de mentionner le travail phénoménal de l'inépuisable Betty Martini, une américaine dans la soixantaine qui se consacre corps et âme depuis des années à dénoncer les méfaits de l'aspartame et toutes les magouilles qui entourent cette question et dont l'organisme bénévole, Mission Possible International, compte des membres participants et activistes dans de nombreux pays - leur site Internet anglais est le www.dorway.com



Source  http://www.evolutionquebec.com/site/sante/asparta2.html

           http://www.earthrainbownetwork.com/

Réponses apportées le 22 janvier 2000 par Jean Hudon -- un Québécois, traducteur professionnel, coordonnateur du Réseau Arc-en-ciel de la Terre (site Internet:www.earthrainbownetwork.com) et auteur de 2 livres (le "Manuel d'instruction pour un nouveau monde" paru en 85 et "L'enfant immortel" paru en 87) et de plusieurs articles de magazine -- dans le cadre d'un interview mené par voie de courriel par Magali Pacary pour un article à paraître prochainement dans le magazine "Bonne Santé" vendu en France à près de 200 000 exemplaires. On peut écrire à Jean Hudon à l'adresse suivante globalvisionary@cybernaute.com et lui demander à être rajouté(e) à sa liste d'envoi de courriels francophones et/ou anglophones. Rediffusion autorisée à condition de le faire intégralement, y inclus ce paragraphe. 

 

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La vérité sur le lait de vache

Le lait maternel

Avant de parler du lait de vache, il est souhaitable de parler d'abord du lait maternel. L'allaitement maternel est la continuation de la fonction du placenta. Le placenta a un rôle nutritif et surtout un rôle de mise en place d'information qui participe à l'embryogenèse.Après la naissance, le lait maternel perpétue cette information en donnant au bébé des messages pour sa croissance. Il a donc un rôle d'embryogenèse postnatal, et cette structuration, cette mise en place, demande trois ans d'allaitement pour l’idéal, six mois au minimum. Le sevrage se fera doucement à partir du sixième mois, en introduisant progressivement légumes, fruits, céréales, un peu d’oléagineux et de protéines.Le lait maternel est un régulateur hormonal pour le bébé car il lui est adapté, et il joue aussi un rôle immunitaire et anti-parasitaire. Par exemple, grâce à une enzyme spécifique à l'espèce humaine dont il est porteur, il est capable de détruire des parasites intestinaux tels que Cardia lamblia ainsi que l'amibe Entacmoba histolytica.Son coslostrum des premiers jours est purgatif, favorise l’élimination du méconium et diminue ainsi grandement les risques de jaunisse, il protégera donc le bébé contre les infections.Le lait maternel correspond exactement à la constitution biologique du bébé. Il a de multiples fonctions :

  • stimulation de l'immunité,
  • apport énergétique et nutritif,
  • équilibrage du système nerveux par ses acides gras insaturés,
  • véhicule de l'information de croissance adaptée par le message contenu dans ses protéines.

 

J’ajouterai enfin une fonction qui n'est pas la moindre : celle du lien d'amour et de la plénitude de la vie.

 

Pourquoi dire non au lait de vache ?

Pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de l’être humain ? En voici les principales réponses.

 

1 - Code génétique inadapté

 

Les hormones contenues dans le lait de vache sont des véhicules d’informations et vont transmettre à l’hypophyse du veau des informations adaptées à cette espèce animale particulière.
Imaginez une information de croissance spécifique au veau, par exemple peser 500 kg à six mois, reçu dans l’hypophyse d’un nourrisson qui, lui, dans le même temps, ne doit peser que 7 à 8 kg ? 
Que va-t-il se passer ?
Tout simplement, cette information non spécifique, qui ne correspond en rien à la croissance normale de l’être humain, va perturber le mécanisme sensible du système hormonal réglé par l’hypophyse et, de ce fait, déclencher toute une série de conséquencesfâcheuses pour le bon fonctionnement physiologique de l’individu.
Quand bien même, malgré cela, l’organisme humain serait capable de s’adapter à cette désinformation, il le ferait au détriment d’autres fonctions s’étalant sur la vie entière de l’individu et même sur des générations.
C’est pourquoi le danger ne porte ni sur la quantité de produits laitiers absorbés (bien que cela puisse provoquer des encrassements du métabolisme, et nous en reparlerons plus loin), ni même sur la quantité biologique : le lait de vache issu de l’agrobiologique contient absolument les mêmes informations néfastes et non adaptées à l’espèce humaine. Une seule goutte de lait, même cachée dans un gâteau, suffisait à dérégler le processus du métabolisme.
En conséquence, on constate, dans la plupart des cas, des réactions négatives du bébé lors du sevrage passant du lait maternel au lait de vache, ou aux laits dits maternisés qui restent malgré tout spécifiques à l’espèce animale car composée avec du lait de vache.
Cette information ne se trouve pas dans la viande de bœuf car n’ayant pas les mêmes caractères d’information. Il est, à mon avis, plus dangereux pour la santé de l’homme de consommer des laitages que la viande de bonne qualité biologique. Contrairement aux idées répandues parmi les adeptes végétariens.

 

2 - Du calcium inaccessible

 

Nous trouvons dans le lait de vache, tout comme dans le lait maternel, du calcium. Celui-ci est dosé suivant les besoins du veau ou du bébé. Non seulement les besoins ne sont pas les mêmes, mais aussi grande que soit la proportion de calcium dans le lait de vache, celui-ci ne pourra en aucun cas être disponible à l’organisme humain. En effet, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal et ayant pour fonction de transmettre l’information nécessaire à l'élaboration de l’osséine (filet sur cartilage pour retenir les minéraux) ne seront pas adaptées à notre espèce, mais au veau, donc totalement inopérantes pour l’être humain.
C’est pourquoi le bébé, l’enfant, ou l’adulte, auront très peu d’osséine et par ce fait, retiendront mal les minéraux, entraînant une déminéralisation progressive.
En regroupant les constatations de plusieurs chercheurs, médecins et hygiénistes, il semblerait que l’organisme, d’une part se défait de ces sels minéraux circulant dans le système sanguin, par défaut d’osséine, et d’autre part accumule ces mêmes sels contenus en trop grande quantité dans le lait de vache, dans des endroits tissulaires et organiques du corps. Ceci entraînant indurations, kystes, calculs et becs de perroquet.

 

3 - Des graisses saturées

 

Dans le lait maternel, les graisses sont constituées essentiellement d’acides gras poly-insaturés. Le lait de vache, lui, contient essentiellement des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques que le foie de l’être humain a du mal à digérer et à saponifier. Le système biliaire se fatigue par une suractivité pour tenter de dissoudre un produit incompatible avec le système digestif. Il est important de savoir que le lait de vache a la propriété de fixer les toxines déjà présentes dans le corps et principalement celles qui viennent s’y ajouter par l’alimentation. C’est pourquoi lors d’une maladie aiguë ou chronique (grippe, angine infection) il est indispensable de supprimer tous les produits laitiers afin d’en venir à la guérison. De plus, les graisses qui ne sont pas éliminés seront absorbées au niveau de l’intestin grêle, passant ainsi dans le sang, ce qui est particulièrement nocif. Les graisses ont une importance capitale pour le développement du cerveau et du système nerveux. Le cerveau de l’être humain ayant une croissance plus rapide que celui des autres mammifères, il est donc important de lui fournir des graisses de bonne qualité, c’est-à-dire insaturées, de provenance maternelle ou bien végétale.Et pour une croissance harmonieuse du bébé, nous trouvons la lactoferrine dans les protéines du lactosérum maternel.

 

4. Pauvreté en lactose

 

Le lait maternel, biologiquement adapté à l’homme, en contient plus de 50 % que le lait de vache. 
Ses propriétés sont non seulement énergétiques et déterminantes dans le processus de l’assimilation des minéraux et de la constitution de la flore intestinale, mais aussi elles participent grandement dans la protection contre les germes pathogènes.
Aucun lait d’origine animale ne protège l'homme contre les germes pathogènes et autres parasites. Bien au contraire, ils en favorisent tous la prolifération par modification du milieu digestif et intestinal qu’entraîne inévitablement leur absorption.
La fièvre de Malte et la brucellose en sont les conséquences dont les risques ont été minimisés avec la surveillance sanitaire et la vaccination. Mais la vaccination n'empêche pas le passage d'autres toxines présentes dans le lait de vache comme nous allons le voir plus loin.
Les protéines du lactosérum contenues dans le lait maternel contiennent des protéines anticorps (lysosymes, gammaglobulines. immunoglobulines) qui jouent un rôle de grande importance dans la lutte contre les infections, d'autant plus que le nourrisson n'a pas établi sa barrière immunitaire intestinale.
D'où, une fois de plus, l'importance de nourrir l'enfant au lait maternel et d'abandonner le lait de vache favorisant les parasites en tous genres.

 

5. Des molécules géantes

 

Les éléments constitutifs du lait de vache et du lait maternel sont différents, notamment par la grosseur des molécules et des protéines ainsi que par leur formule biochimique.
Le milieu digestif est également différent selon l'espèce : l'estomac du veau sécrétant de la caillette et celui du bébé de la présure (réinine) pour dégrader et coaguler leurs laits respectifs. Ainsi, on constate que la caillette du veau est cent fois plus puissante et active que la présure du nourrisson, et cela en rapport avec les molécules constituantes du lait de vache qui sont nettement plus grosses que celles du lait maternel.
C'est donc un effort considérable que nous demandons à notre foie pour dégrader une trop grosse molécule d'origine animale.
Diluer le lait de vache avec de l'eau pour le rendre soi-disant plus digeste ne changera rien à l'affaire car la formule biochimique restera la même.
Le bébé fabrique de la réinine jusqu'à l'âge de trois ans. Au-delà de cet âge, si nous le forçons à boire du lait de vache après son sevrage, son organisme se verra forcé de fabriquer de la présure (lactase) pour digérer un aliment qui ne lui est donc pas nécessaire, au détriment des autres fonctions organiques. J’ajouterai que la présence de la lactase dans l'intestin est responsable de gaz et de ballonnements (une flore intestinale de bonne qualité est de nos jours très rare, il est donc très important de ne pas la modifier ou de la remettre en bon état).
Les Africains possèdent très peu d'enzymes (réinine) pour digérer le lait de vache. Ils sont donc plus exposés que les Occidentaux à des dérèglements digestifs aux conséquences fâcheuses. Le lait de vache et ses sous-Produits ( fromage, yaourt; beurre) sont contre-indiqués dans les pays tropicaux.

 

6. Les facteurs toxiques

 

Dans les cahiers de la nutrition «Médecine officielle», il est noté que nos chercheurs ont découvert dans le lait de vache une molécule hautement toxique pour l’homme. Des recherches ont été effectuées afin de retirer cette molécule du lait, au lieu d’en retirer tout simplement la vente.
Avec tous ses divers procédés de pasteurisation, d'homogénéisation et de stérilisation UHT, le fait de vache perd ce qui, à la rigueur, pourrait nous aider à nous débarrasser assez vite de cette molécule toxique, c'est-à-dire ses enzymes.
Les enzymes sont des facteurs d'assimilation intervenant par catalyse. Sous la chaleur des divers procédés de longue conservation et de protection, le lait de vache se défait de ses enzymes qui sont tous très sensibles et dont la survie est nulle à haute température.
Choisir entre un lait cru et sa facilité d'assimilation et un lait cuit de longue conservation et sa facilité d'emploi, je dirai que cuit ou cru, il vaut mieux s'abstenir.
D’autant plus que dans la fabrication de certains fromages, et plus spécialement les fromages de hollande, l’ajout de tous les additifs conservateurs (polyphosphate, nitrate), sont très dangereux pour la santé de l’homme. Les phosphates ont une action inhibitrice sur la fixation du calcium, d’où le nombre croissant de personnes atteintes de spasmophilie, consommant du fromage ou des produits laitiers. Il faut donc se méfier de la fausse information concernant l’apport de calcium par les laitages. 
Et pour terminer, les vaches subissent divers traitements (hormones, vaccins, antibiotiques). Elles sont elles-mêmes alimentées par des produits forcés et traités qui transmettent une forte teneur en toxines dans le lait, ajoutant à tous les facteurs déjà énumérés un danger de plus pour la santé de l’homme (sans parler des farines de cadavres de mouton dont on les a longtemps gavées et dont on commence à mesurer aujourd’hui les graves conséquences sous le terme de «maladie de la vache folle»).
Les produits laitiers d'Europe inondent le Marché et s'expatrient vers les autres pays, notamment les pays tropicaux dont le climat ne permet pas aux consommateurs leur assimilation : de nombreux problèmes de santé en découlent sans en soupçonner leur origine.
Pourquoi, au moment où les médias dénoncent la viande contaminée par la maladie de la vache folle, ne se préoccupe-t-on pas de la qualité du lait de vache ? Et pourtant, il semble logique de se poser, au moins la question.


Evolution pathologique

Le bébé supporte très mal le sevrage lorsqu’on lui substitue au lait maternel du lait de vache dit maternisé. Le rejet et les perturbations sont immédiats. Ses premières manifestations seront des selles qui s’éclaircissent (c’est une atteinte biliaire), des nausées et des vomissements pouvant aller jusqu'à l'étouffement, conséquence d'une intolérance au lait de vache, troublant la fonction stomacale ou biliaire. Des rougeurs, des boutons, des croûtes pourront surgir ainsi que des diarrhées. 
Les réactions du bébé seront d'autant plus fortes que celui-ci aura de la vitalité. La plupart des mamans, mal informées, persévèrent dans cette pratique. Le bébé, par nécessité, finit par s’adapter tant bien que mal à ce régime alimentaire non spécifique. 
Petit à petit, les manifestations d'un dysfonctionnement cesseront.
Le premier signal d'alarme se tait. On n'aura ni entendu ni supprimé la cause. La mère s'imaginera que tout est rentré dans l'ordre mais il n'en est rien. C'est grave, car le potentiel vital du bébé en sera affaibli, l'amenant vers un terrain fragilisé de moindre résistance.

L’encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL (sinusite, amygdalite, conjonctivite, mastoïdite, méningite). Si les inflammations catarrhales ne sont pas supprimées (allergie au lait de vache par exemple), celles-ci atteindront l'enfant dans les parties plus basses (cage thoracique) avec des pleurites, laryngites, trachéites, bronchites.

A la puberté, l'adolescent, soumis à de nouveaux processus hormonaux élimine tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau. C'est ce que l'on appelle l'acné juvénile, qui passera progressivement comme les diarrhées du bébé ont progressivement disparu.

La cause demeurant, la situation reste inchangée. Les signes de carences se manifestent par des déminéralisations (dentaire et osseuse), des troubles du poids, d’attention, de vision, s’ajoutant aux fatigues et nervosité.

A l'âgé adulte, l'inflammation se propagera vers la sphère digestive avec des gastrites, colites, cystites, sigmoïdites. L'invasion inflammatoire se fait du haut vers le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l'état du terrain de chacun (potentiel vital fort, faible ou absent) et cette pathologie sera d'autant plus tenace et envahissante que les moyens pour arrêter sa progression ne feront qu'affaiblir le potentiel vital par absorption de toxines supplémentaires (médicaments) et fermeture des émonctoires (antibiotiques). Encore une fois, on essaie de soigner les effets et non d'arrêter la cause qui reste ici une intolérance à un aliment non spécifique.

Cette progression continuera tant qu'un redressement alimentaire correct ne viendra pas la stopper.

Toutes ces maladies chaudes inflammatoires, dites en "ites", se transformeront petit à petit en maladies froides, dites en "oses" (artérioscléroses, tuberculoses, canceroses).

Les maladies silencieuses sont les plus dangereuses et les plus vicieuses. Elles progressent sans crier garde car le potentiel vital de la personne s’est considérablement affaibli par la prise de médicaments en plus de la continuation de la cause provoquant la toxémie. La phase aiguë du début de la vie et sa force d'élimination (diarrhée, vomissement fièvre, acné, toux) vont peu à peu se transformer en phase silencieuse chronique où la maladie s'installe et s'incruste en formant kystes, polypes et indurations.

Les processus des défenses immunitaires seront grandement affaiblis et la pathologie accédera à un stade irréversible. Cette finalité est d'autant plus triste qu'elle aurait vu être facilement évitée.

L’intoxication à l’acide lactique

A l'âge adulte, nous avons perdu la quasi-totalité des lactases, enzymes indispensables à la digestion du lait. Cette enzyme est présente chez le bébé qui tête sa mère.

Si malgré cela, l’adulte consomme des produits laitiers, il va non seulement ne pas digérer cet aliment, mais créer un état de suractivation d’acide lactique qui en trop grand quantité dans l’organisme, deviendra toxique. En effet, une élévation de l’acide lactique au niveau cellulaire engendre une prolifération de cellules qui n’atteindront pas leur maturité, (la quantité détruit la qualité) et seront incapables de capter l’oxygène et d’éliminer les déchets. Ces perturbations de kystes et de tumeurs.

 

D’autres en parlent

Le Docteur Dufhilo (dans Vie et action) rend le lait de vache responsable d’encrassement et affirme qu’un retour à la bonne santé doit passer par un décrassage intelligent. Il a traité des malades présentant des tumeurs aux seins avec la suppression totale de tous les produits laitiers. Il propose aux malades d’en faire eux-mêmes l’essai et de se passer de lait durant un ou deux mois et de voir. Il propose également aux bien-portants de la faire en tant qu’expérience pour constater s’ils en retirent un regain de vigueur, entrain et endurance.

Le docteur Arturo Capdeville, constate des paralysés infantiles (polio) dues à la consommation de produits laitiers.

Les troubles de santé par l’apport quotidien de lait de vache sont nombreux : les maladies cardio-vasculaires, les inflammations, les allergies, les syndromes de mort subite chez le jeune enfant, les troubles nerveux mineurs et la schizophrénie.

L’intolérance à la béta-lacta-blobuline, une protéine du lait de vache, est très fréquente chez les nourrissons et ceux-ci ont le réflexe intelligent de la refuser. Ils pleurent, crachent, vomissent, ont des diarrhées, amis l’insistance bornée des adultes conduit son organisme dans un état de tolérance des antigènes du lait de vache.

Bruno Comby constate des améliorations des états de sida avec la suppression des laitages. Il déplore que l’homme soit le seul mammifère qui continue à boire du lait à l’âge adulte (à son désavantage) bien que notre sécrétion d’enzymes digestifs du lait (lactase) se tarisse à partir de l’âge de trois ans.

Pour le pédiatre Paul Gyorgy, le lait de vache est le meilleur pour le veau et le lait maternel est le meilleur pour le bébé.

Les Docteurs Dominique Gros, Richard Lennart et Paul Vesin encouragent l'allaitement maternel et déconseillent vigoureusement le lait de vache.

Roland Fietta, naturopathe, prêtend que le lait de vache proyoque des obésités, des rhumatismes, infections, allergies, troubles nerveux, spasmophilie. En cas d’otite à répétition, il est nécessaire, dit-il, de réduire ou de supprimer le lait et les laitages. Il ajoute qu'en Scandinavie, on trouve des problèmes graves de dystrophie osseuse, des acromégalies d'origine hypophysaire osseuse, des néphroses du buveur de lait (le rein qui se transforme en cailloux).

Le Docteur Comet rend le lait responsable de troubles hormonaux par la présence quasi permanente de protéines lactées dans la région hypophysaire provoquant des freins hormonaux responsables de troubles des règles, de stérilité, de prise de poids, de mastoses et de kystes bénins de la glande mammaire. Par son acide butyrique corrosif pour l'être humain, mais physiologique pour le veau, il constate la présence de toxines agissant sur le foie qui sont responsables de nombreuses crises de foie, de colites, d'infections, de maux de tête, de rhumatismes.

Il conseille à la femme ménopausée de ne pas consommer de laitages à cause du risque d'ostéoporose car on obtient les effets contraires d'une reminéralisation avec les produits laitiers. Le lait de vache est trois fois trop riche en calcium et pas assez en vitamine D qui fixe le calcium (le Nouvel Objectif n' 4, mai I990).

Dans le «Droit à la Santé», il signale : «l'acide butyrique contenu dans le lait, le beurre et le fromage attaque la paroi intestinale, permettant un passage dans le sang des résidus contenus dans les excréments qui pourront être digérés. Cela équivaut à une surdigestion des excréments, phénomène normal chez le veau sous la mère qui grossit ainsi de 1 kg par jour pendant 6 mois……mais qui au-delà de cet âge, ne se nourrira que de végétaux.».

Dans la «Médecine végétale illustrée», du Docteur A Narodetzki, nous trouvons dans la rubrique lait de vache cette information : «le lait contient des germes infectieux parce que les vaches sont souvent atteintes d'une maladie infectieuse et de phtisie (sommelière). Son usage peut transmettre la tuberculose dans les poumons, le cerveau (méningite), les os et autres organes, la scarlatine et provoquer la diarrhée verte chez les nourrissons. Le lait est défendu dans l'enterocolite muco-membraneuse, dans les entérites parce qu'il favorise les bacilles protéolytiques qui existent dans les entérites et provoque des gaz, des ballonnements, et des douleurs».

Michio Kushi, spécialiste en rnacrobiotique, auteur de plusieurs livres, dit dans le Livre de la Macrobiotique: «Les produits laitiers ne rentrent pas dans l'art culinaire de la macrobiotique. Le lait de vache n'est bon que pour le veau».

Le Professeur Reinert (centre hospitalier intercommunal de Créteil) donne une information intéressante : «les anticorps IGA dans le lait maternel ont certes un rôle important mais les cellules vivantes comme les lymphocytes 11 et les macrophages sécréteurs d'interféron transmettent sans doute une information immunitaire durable se prolongeant pendant plusieurs mois». C'est Pourquoi il est si important d’allaiter le bébé au sein durant au moins les six premiers mois, au mieux durant trois ans.

Jane Cottinghan, dans son livre «Le biberon bébé», remarque que chez l'homme la consommation de lait d'animaux date de 10 000 ans et que son industrie s'est vraiment développée depuis 50 à 70 ans chez seulement quelques espèces humaines. C'est donc un phénomène relativement récent. L’ingestion de lait de vache chez le bébé provoquerait des infections intestinales incluant des diarrhées de type escherichia-coli et autres organismes, entérovirus, tandis que le lait maternel est un anti-infectieux, grâce à la présence d'une sécrétion d'immunoglobuline à lysozyme et de facteur bifidus.

Dans le dépliant de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des travailleurs, tiré des éditions Objectif Santé, il est écrit : «Les laits maternisés, par leur apport de protéines animales et végétales, enterainent un excés d’urée et des déchets.»

Par quoi remplacer le Lait ?

Le lait de soja, les crèmes de dessert au soja, le tofu (obtenu en caillant le lait de soja), les yaourts au lait de soja, le lait d’amandes (obtenue en mixant des amandes avec de l’eau), le lait de céréales, le lait de riz, lait de sésame, lait d’orge..
Faites vos propres recherches...

 

Posté par croqpalapom à 03:11 - Alimentation - Commentaires [0]
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03 avril 2011

Echange de ebooks

J'ai quelques ebooks, fichier pdf ou epub (fichier à lire sur internet) que j'aimerais échanger avec d'autres personnes. Je n'ai pas encore fait la liste de ce que j'ai, mais bon, on peut voir ca quand même ;).

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Posté par croqpalapom à 11:51 - divertissement - Commentaires [13]
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